Adam & Prometheus

À l'aube

Tout était comme à l’habitude. La tempête grondant, accompagnant le son de mon violon. Cependant, tout n’étais pas sur le même harmonie. Au loin, j’entendis une motoneige. C’étais plus que rare dans cet orage. Ils viendraient qu’à partir si je les ignorais. C’est ce que je crus du moins.

3 personnes débarquèrent dans ma demeure. Tous des monstres, comme moi. La première qui est rentrée s’appel Prosperpina, une charmante fille. Ça à tout de suite cliqué avec elle. Jak, un géant de fer irrespectueux. Finalement, il y avait aussi Vivianne. Elle est belle comme Helena l’était, mais jamais aussi douce qu’elle. Je repousse déjà Vivianne de par mon apparence, et elle n’a rien vu de moi encore. Je me suis retrouvé à les inviter à rester pour la nuit. Sauf pour l’homme qui était avec eux. Il voulait détruire ma maison et à frappé une de mes invités. Innacceptable. Quoi qu’il en soit il se trouverait un autre lieu où rester. Tous voulaient que je parte de ma maison, disant que le village avait peur qu’il soit hanté et que d’autres gens viendraient bientôt. Quelle sotise, on ne fera pas de mal à cette maison, pas de mon vivant.

Ils avaient raison par contre. Un jeune étudiant un peu étrange est venu étudier la maison. Peu importe ce que je disais il ne voulais pas partir. Je le gardais à l’oeil mais je l’ai laissé faire. Grace à Jak, il est parti hâtivement. Finalement, il n’est pas si mal qu’il en à l’air.

Vivianne à réussi à me convaincre de quitter la maison. Pour le bien de ma propriété et tout ce qu’elle représente pour moi, je devais quitter. J’ai passé une dernière nuit chez moi. J’ai dormis avec la photo de ma famille sur mon coeur et laisser un message sur ma table de chevet, si quelqu’un venait qu’à revenir. Le matin, nous sommes partis ensemble à Esther où nous avons fait une mauvaise rencontre. Abel. L’homme que Leon m’avait dit d’éviter à tout prix nous à acueillit. Une chance que les autres n’ont pas vendu la mèche sur ma présence au manoir. Tout le monde avait l’air de vouloir l’éviter et c’est bien comme ça. En revenant, on à aussi sauver Lucas d’un agent de sécurité. On l’a donc pris avec nous et nous sommes parti au manoir réparer la voiture. Au bout de la journée, elle était prête à avancer de nouveau.

Et moi, est-ce que je suis prêt à avancer à nouveau? Je ne sais pas, mais pour le moment, je n’ai pas vraiment le choix que de les suivres. On verra ce que l’avenir me réserve.

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Départ manqué

La route était cahoteuse vers…vers où allions-nous déjà? Partout sauf Esther en tout cas. Et certainement pas Fairbanks…En fait, nous quittions l’Alaska. Par bateau, pas trop le choix. Pour aller vers le Canada: Yellowknife. Je m’en foutais. En autant que nous mettions le plus de distance possible entre ce type au tatouage, ce «fils d’Adam». Pas de doute, il était du même groupe que ces malades qui avaient tenté de me tuer quelques mois plus tôt.

Je pris un peu de repos dans le van, de concert avec Lucas et Prosperpina. Lorsque nous atteignîmes la première ville du chemin, nous y déposâmes Lucas. J’étais un peu déçue qu’il parte si tôt…mais c’était pour le mieux. Pour son propre bien, surtout…

Nous arrivions enfin à Anchorage. Grande ville portuaire. Notre point de passage avant d’atteindre les rives canadiennes. Il faudrait s’infiltrer sur un bateau. Payer des gens pour se faire embarquer. C’est ce que suggérait Jak et Prosperpina, qui avaient déjà connu ce moyen de transport. Je n’avais jamais été sur un bateau, Émil non plus à ce qu’il semblait.

Mais s’embarquer clandestinement coûterait cher. Prosperpina, Émil et moi on pensa à jouer les amuseurs de rue pour gagner un peu d’argent. Émil au violon était accompagné de Prosperpina au chant et de moi qui dansait. Mes cours d’il y a 2 ans me servaient concrètement, comme c’était drôle.

Jak, de son côté, était allé mettre son physique à profit: il avait trouvé des jobs sur les quais. Du travail manuel sur les bateaux. Simple et efficace. On se retrouverait pour le départ d’un cargo bien plus tard, lorsque Jak reviendrait nous informer de ses trouvailles.

Vers 9h du soir, on avait récolté seulement 145$…Jak parlait de centaines de dollars pour embarquer lui…par personne, qui plus est! On était mal…Mais en revenant vers le van, on se rappela que, cette voiture, ne servirait pas de si tôt. Autant la vendre! Prosperpina se fit l’hôte des enchères et Émil s’effaça derrière le van pour jouer une musique entraînante. Rapidement, des marins un peu chauds s’avancèrent, intrigués. Ah oui, il y a aussi que Prosperpina a eu la brillante idée de me suggérer de faire la promotion du van. J’étais donc humblement vêtue d’un bikini et j’avais emprunté son manteau de fourrure (histoire de justifier que je ne meure pas de froid, parce que franchement, je ne ressens rien niveau température).

Prosperpina annonça la vente de la voiture…en plus d’une heure en ma compagnie. Je faillis tomber en bas du van. Pardon?! Ça ne faisait pas partie du marché initial, ça!! Mais je ravalai ma fierté parce que…les enchères grimpaient! On était dans les centaines de dollars: 400, 500, 600. Waouh! on l’aurait notre billet d’aller vers le Canada!

Puis, il y eut une voix dans la foule. «10 000$». Dix…dix mille!! J’étais renversée. La foule se tut. C’était plus qu’inespéré! Un miracle! Ou alors…c’était étrange…

Une jeune femme s’est avancée vers nous. Elle n’était pas laide, semblait en forme et suçait un bonbon…Prosperpina était figée, terrorisée. Elle essayait d’entraîner la foule à augmenter mais personne ne répondit et elle dut clore les enchères. Qu’est-ce qui inquiétait tant notre comparse?

La femme sortit l’argent en liquide et dit que c’était peu cher payé. Là, je sentis la peur commencer à monter en moi. Elle ne voulait clairement pas la voiture. Elle me voulait moi. Pourquoi? Je l’ignorais, et ça me foutait les jetons. Prosperpina nous dit en pleurant que c’était elle, la «folle» qui la suivait depuis des mois. Rien pour me rassurer. Je gardai tout de même le sourire. Elle avait payé. Je devais livrer marchandise…

Elle m’entraîna avec elle et je laissai mon numéro de portable à Prosperpina pour qu’elle m’appelle dans une heure. Je lui jurai que tout allait bien, que je reviendrais bientôt mais rien ne l’arrêtait de pleurer. La «folle», faute de savoir son nom, me prit par le collet et me traîna dans les rues. Je ne posais pas trop de question, demandant seulement où on allait comme ça. Je m’attendais à me faire répondre «un hôtel» mais elle me dit simplement qu’elle avait très faim. La peur me noua l’estomac à cet instant…et je sentis un peu de mes forces m’abandonner…qu’est-ce qu’elle faisait?! Je murmurai mortifiée: «ne me faites pas de mal» et me servir de mon pouvoir de persuasion mais rien ne sembla changer dans son attitude.

Nous entrâmes plus loin dans un entrepôt et je priais que Émil ne soit pas loin…que Jak revienne et me sorte de là…je sentais la situation dégénérer…Dans l’entrepôt, je sentis la même force qui m’avait attiré vers Jak, Émil, Prosperpina et James. Il y en avait un autre dans l’entrepôt, plus loin dans le noir. La femme m’enferma dans une petite pièce éclairée possédant un lit auquel pendant des menottes, une table de chevet avec des bonbons que je refusai. J’avais peur, je voulais qu’elle me laisse partir. Je me servis à nouveau de mon pouvoir pour la persuader de me laisser tranquille ou de moins de ne pas m’attacher au lit, évaporant ainsi ma dernière chance de m’échapper. Encore une fois, elle résista à mon charme et m’ignora.

J’étais attachée au lit. Elle s’était dénudée. J’étais nue moi aussi. Je fermais les yeux. Elle m’embrassait. Penser à autre chose. Penser à Prosperpina qui doit être aller chercher de l’aide, chercher Jak. Ses mains se promenaient sur moi, je frissonnais de dégoût. Jak arrivera bientôt, c’est sûr. Et..et…Elle me vidait de mon énergie, encore! Je me sentais faiblir…NON, je ne vais pas abandonner. Émil ne doit pas être loin. Il vient me sauver, lui aussi. Les renforts arrivent…elle va cesser de…de me…toucher…elle va me lâcher…tout va cesser…je sentais les larmes rouler sur mes joues, les sanglots franchirent ma bouche…tout va cesser…tout va cesser…bientôt…

La porte s’ouvrit en un grand fracas et je vis Émil entrer. J’étais sauvée! Quel soulagement! Il était furieux. Son bras droit, celui caché, enfla et des griffes lui poussèrent. C’était terrifiant mais je n’avais nul part où fuir. Heureusement, la femme non plus. Elle se prit une grande claque de la part d’Émil qui l’envoya valser contre le mur. Elle répliqua avec je ne sais quel sortilège mais l’apparence réelle d’Émil fut dévoilée. Puis elle disparut par la porte.

Émil me libéra des menottes et un coup de feu se fit entendre venant de l’entrepôt. Émil me proposa sa cape mais je refusai et me rhabillai avec le bikini et le manteau de fourrure que je serrai très fort contre moi. Je tremblais, encore sous le choc, ne pouvant me débarasser des images de cette folle.

Dans l’entrepôt, nous vîmes Jak qui cherchait la femme dehors mais elle avait filé. Il revint bredouille et nous nous concentrâmes sur l’autre Promethean qui était tout près. Émil courrut vers la forme qui était couchée sur une table improvisée, enchaînée à des palettes de bois autour. Les chaînes brisées et la forme libérée, je vis une très jolie fille fort mal en point. Émil la prit dans ses bras et les blessures de la fille se refermèrent tandis qu’Émil se mit à saigner…Tous deux pleuraient et semblaient se connaître. Je ne compris pas trop ce qui se passait mais à l’intérieur de moi, je sentis une étrange sensation m’envahir. Prosperpina était encore en larmes lorsqu’elle me vit, s’excusant mille fois, se blâmant. Je me contentais de hocher la tête, de dire que tout allait bien…mais je n’allais pas bien…j’étais brisée…

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Sa fesait longtemps

Bon par ou commencer. Il y a tellement d echoses qui se sont passer depuis peu. Après l’avanture avec la folle. Moi et les autres on est embarquer en bateau. J’ai demander a Jack sur le bateau de m’apprendre les base du tire avec son pistolet. … . Il est Gentil il me l’a même donner. Mais franchement je crois qu’il est sado-maso. il a passer l’intégralité du voyage a chercher a se faire fiare mal. Quand il me demandait pas de lui tirer dessus commme cible de pratique. Il se battait avec Vivianne.

Elle aussi elle est rester très marquée de notre rencontre avec la folle . … .je m’en veut tellemetn .C’est de ma faute ce qui lui arrive. Si seulemetn je m’étais pas mis en tête qu’elle ferait monter les enchères. … .Enfin maintemnent elle est super motivée a apprendre a se défendre .a force de se bagarrer avec Jack elle commence a être douée. sa fai sdu bien de la voir sourire. Même si son sourire est peut être factisse, mais une chose certaine je veux plus jamais la revoir dans l’état qu’elle était. Non je ne parle pas de l’Alaska Propos…sal T’es plus faché?…

Non mais attend reviens. Franchement, j’ai hâte qu’il ait fini de me bouder. … .En plus il boude juste parcequ’il est égoiste. Mais je le comprend, pour lui c’est plus facil d’enter en contact avec nous si le flux est plus densse. Mais ce liens en Emil, Jack, Vivianne et moi. … .J’en rêvais depuis longtemps. Pas forcément avec eux mais avec un groupe d’amis. Je suis super contente. S’ils ont acceptés de faire le pacte avec moi c,est parce qu’il veulent bien de moi comme amis. Et que si je continnu mon chemin avec eux on vas pouvoir faire comme dans les livre … faire des soirer a manger des cochoneries et boire des liqueures et de la bière, surtout pour Jack. Et puis on vas se faire des cadeaux a nos anniversaires et on vas manger des gateux. Et puis se protéger tout le temps .

En parlant de protéger. … .Émil a défendu un garçon dans la rue aujourd’hui. Les gens avait été très méchant avec lui même s’il n’était pas comme nous. Les gens sont parfois étranges. Je comprend que pour les promitians … on peut se faire frapper et rejetter facilement parce que on dégage cette énergie contre nature. Mais de s’en prendre au autre humains ainsi. … .Le pauvre garçon il disait qu’il était un montres. Il est tout sauf un monstre les monstre c’est nous, suffi de se regarder dans une glace pour comprendre. Les photos et lle vidéos nous mentent mais si on se regarde vraiment on voit l’horreure que l’on ait. Et je le sais bien c’est pas normal pour les humain de parler avec le fantomes et les esprits. Surtout les esprits.

J’espère que Lucas vas pour m’aider a voir comme lui le moonde des fantomes. Je lui aies envoyé une lettre par ordinateur. Je lui ait proposer d’échanger des connaissances sur le paranormal. Avec lui pour m’expliquer comment les humain voit et considère mon seconde unnivers. Je vais peut être être capable d’agir normalement a leur yeux. C’est le premier humain que je vois en personne qui n’a pas peur des fantomes au premiers abords. Si non c’est des cryptologue dans les livres que j’ai lu. … .

Choses certaine les humains aime bien quand je chante pendant que Emil joue de la musique. Mais je crois qu’Emil préfert jouer pour lui même que pour les autres. IL joue bien mieux quan dil est seul. Au bar tantot il jouait faux a cause du tracte, pas tout le temps, mais il avait des accros. Mais quand je l’écoute en cachette pendant qu’il joue et qu’il est convaincus d’être seul . Il n’y a pas une seule note de fausses. J’aime sa musique elle le rend humain. Je ne peut pas m’enpêcher de l’écouter et de lui demander de jouer a chaque fois que l’on a le temps.

on a enfin eut du temps pour nous rapprocher un peu dans cette ville. Jack a poser la question. … .C’est pas évident a répondre avec empathie cette question. Je lui ait expliquer comme j’ai pue, mais au final c’est Vivianne qui lui a expliquer ce que je lui avait expliquer. C’est drôle, parce que vulgariser pour Jack ya que Vivianne qu’il semble être capable de bien le faire. Moi en gros c’est moi qui ait dit le compliquer et les choses qui font le plus de mal. Et puis elle elle les as rendu belles. avec Vivianne tout est beau ca je l’ai compris.

Voila c’est tout pour que capsule, Oh oui c’est vrai j’oubliait on est enfin au Canada en route pour yellow nife.

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Alchool, train et monstre

En route pour Yellowknife, enfin. J’ai passé la soirée en l’agréable compagnie de Vivianne accompagné musicalement de nos deux autres accolytes. Après notre soirée plus que bien arrosé, nous sommes allez décanter dans la garre du fameux train qui nous menera à notre destination.Sur ce, je me permet une parrenthèse : Émil me doit son cul… et je lui est pas encore parler des intérèts.

Le voyage en train ne c’est par contre pas passé comme espéré. Pour faire simple nous avons été attaqué par des créatures, des pandorans. Pour sure, à la quantité et aux domage qu’ils ont causés, c’est pour nous qu’ils sont venu… je préfaire la chose ainsi, de cette façon aucun civile ne fut blessé.

Une fois l’escarmouche réglé, Vivianne nous à tous sortie avec brio d’une situation plus qu’épineuse avec les autorités local. Elles nous à même décoté un bonus ! De belle passe gratuite pour allé ou l’on veut ! Sur ce, nous avons fait un escale à Banff afin de nous remettre de notre voyage. Je suis prèt à parier que ce sont c’est fanatique qui ont aiguillé c’est monstre sur nous, mais bon je n’ai pas que cela à faire, je doit me préparer pour la competition de demain et prouver à tout le monde que c’est moi le meilleur en snowboard.

Jak

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Le séjour à Banff

Notre séjour a Banff à été notre moment le plus tranquille et plaisant depuis que nous sommes parti de l’alaska. Bien que ça avait bien mal commencé avec le train, le reste c’est bien déroulé. Moi et Properpina avont fait de la musique dans les bar de chansonier toute la semaine, et c’étais vraiment de belles soirées que nous avons passées ensemble. Au bout d’environ une semaine, un concour musical
à eu lieu. J’ai participer avec Prosperpina. Malheureusement, elle ne sait pas rendu jusqu’en finale. Quant à moi, j’ai fais un franc succès. Recevoir tout ces applaudissements, c’étais plus que magique. Une fois en finale, l’autre finaliste m’a proposée de faire un marché et de se séparer la récompense peu importe le gagnant. C’étais elle aussi une grande artiste et nous méritions tout deux le prix selon moi. J’ai donc accepté. Cependant, lorsqu’elle eut gagnée, elle me refusa ma récompense. Je n’ai pas essayé de me battre pour l’avoir. J’étais réellement déçu de ne pas avoir gagné. Je m’étais fais beaucoup d’espoir avec toutes les acclamations du round précédant. Néanmoins, ma performance m’a mérité des contrats dans les bars de la ville et donc, un peu d’argent pour rembourser Jak!

Puis, plus tard dans la semaine se tenait la compétition de snowboard. Encore une fois, je me suis bien débrouiller avec Jak. Prosperpina et Vivianne n’ont pas réussies à passer aux finales. Je pense que Jak était un peu en colère que je sois arrivé avant lui! Ni moi ni lui n’avons gagnés, mais nous avons fais notre mieux. Pendant la course finale, Prosperpina s’est fait enlevé Dark Proposal par un homme de stature imposante, comme Jak. Elle à réussie à le retrouver grace à Vivianne. L’homme l’a ensuite “gronder” puisqu’elle ne s’occupait pas bien de lui. C’étais vraiment étrange, et Properpina était très secouée de tout ça. Une fois à l’hotel, elle décida de rester enfermer dans le placard pour faire plaisir à Dark Proposal. Je suis resté avec elle, pour ne pas qu’elle soit seule. Jak est sorti pendant la nuit avec une fille de la compétition de planche à neige.

Au final, c’étais un séjour extraordinairement ordinaire. On aurait pu être des vacanciers parmis tant d’autres. C’est simplement dommage qu’il faille maintenant partir de Banff. Avec le train, nous devrions atteindre Yellow Knife bientot. Je ne sais pas ce que Prosperpina va y trouver, mais j’espère qu’elle ne regrettera pas d’y être allé.

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White horse
fuck my life

Par ou commencer… Sa doit faire 1 mois que j’ai rien enregistrer. La dernière fois c’était tou juste après l’accident du train je crois.Depuis il s’en est tellement passer…des choses… j’en ai tellement appris… trop appris.

Quand on est finalement arrivé a Withe horse, on a rencontré Charle osborn , il nous as donné rendez vous dans une église ma fois fort enrichissante. C’est le premier être humain avec qui je parle qui est ouvert au monde des prometheans. Mais je lui ai fait confiance et je lui ai donner la recette, je voulait vraiment savoir se quelle contenait. Et puis il nous a dis qu’il pourrait nous mener a la pool… Mais maintenant je ne suis vraiment plus sur de vouloir trouver la pool. Il nous as aussi indiquer le chemin d’un endroit sur pendant que l’on serait dans le coin. Et le lendemain on est parti juste après que je lui ait parlé… a la chaîne

Je J,était curieuse comme a chaque fois qu’il y a un cimetière. Alors j’ai regarder pour la peine. et le l’ai vue cet amas de métal rouiller par le sang qui dégoulinait constamment de lui. Il était effrayant. J’ai d’abord eut envie de l’éviter comme d’habitude, mais juste avant de partir j’ai voulu savoir si il était toujours la , si on était en danger ou non. Ce genre d,esprits la, ne sont jamais vraiment là pour faire beau. _l sont la parce que des actes horribles vont être commis ou ont été commis. Et dans sont cas c’est une histoire passer et pas une histoire avenir. Mais pourtant il m’A beaucoup montré. Je l’ai poussé pour pouvoir savoir qui il était car je n’arrivait pas a lui parler de sang froid au début. puis une fois que j’ai eut lut, Lit ma susurré a l’oreille des paroles dont je ne pouvait capter la significations, mais elles mont fait voir des choses incroyables horribles mais a la fois nouvelles. Le monde au travers des yeux qu’il m’a prêté est couvert de sang et de souffrance, mais pour lui de ce que je comprend c’est beau. IL ne fait pas que voir il sent il goutte et touche le sang qu’il imagine, les horreur qu’il voit existe pour lui dans toutes le sphère de son être. Et pour quel que instant j’ai vécu comme lui. Je N’était pas confortable car tout était rouge et suintant de sang. Mais en même temps c’était la première fois que je voyais Viviane belle comme elle se voit…q uoi que un peu mal amoché , mais j’ai quand même entrevue l’humaine quel va être, pour jack aussi… et pour Emil , c’était confus. Il était tout en morceaux. Mais après tout ce n’est qu’un casse t^te que je dois l’aider a reconstruire . On vas y arrivé , je ne lui donne pas le choix.

Je l’ai rencontré, mon créateur, et je suis loin de lui porter respect. je le haies. Je voudrait mourir tellement il ma fait de mal. enfin je voulait mourir. IL ma dit pourquoi j’étais venue au monde, pourquoi j’existait , a quoi je lui servait.

Appât , un appât un vulgaire appât, depuis le début une distraction pour lui laisser le champ libre. Libre de faire ses saloperies dans son coin tranquille. On est quatre a avoir été créer par se monstre.Quatre! Putain Quatre. C’est pas humain, en tout cas c’est pas une façon de devenir humain.

Au début je pensais que c’était lui la solution, qu’il savait tout. Que quand je lui parlerais je finirais par comprendre tout naturellement se qu’il fallait que je fasse.Je devait faire mon bout de chemin seule pour mériter de recevoir les réponses a mes questions, mais au final. Tout ca ne ma rien apporter de bon… en tout cas rien de bon de lui.

Parce que j’en ai eut du bon… Jack il a été gentil. je voulais partir… dans la glace ne faire plus qu’un qu’avec le froid ou j’ai vue le jour.. pour toujours, mais il a su trouvé les bon mots. Les mots qu’il fallait dire pour me retenir. En dessous de la grosse brute hey bien y a pas juste une brute, yen a une parce qu’il parle avec ses point très souvent , il parle très fort avec ses points, mais ya aussi un humain. Quel qu’un qui voit le jour , jour après jour. Jack est sans doute lui qui partait le plus loin d’entre nous pour devenir humain, mais parfois, j’ai l’impression qu’il est incroyablement plus humain que nous tous.

Après que jack sois partis parler avec ses point de ma part avec Holt. Moi et Emil on as été seul un moment. Il m’a demander de ne plus recommencer, parce qu’il avait fait cette gaffe là. Mais au fond de moi je me disait qu’il n’avait pas tout a fait compris mes intentions. Je voulais disparaître pour toujours et de façon définitive, a quoi bon vivre quand on as pas de but et que la raison de notre existence n’est que foutaise? Es ce qu’un jouait ferait un bon humain? Es ce que j’ai ce qu’il faut pour être humain. Je n’en ait pas la moindre idée. Mais par contre j’ai compris une chose je compte pour plusieurs et sa sa vaut la peine d’avancer un peu plus encore.Et puis si je n’ai pas encore de but pour mon futur ou d’idéal… je peu bien les aidées aider Emil entre autre. IL ne pense jamais a lui, il est toujours la depuis le début a penser au autres. je veux lui apprendre a … a je ne connais pas de mots exacte pour ca… a être vivant pour lui par lui. Comme ca moi je pourrai peut être pas devenir humaine mais je l’aiderai très fort pour qu’il y arrive.

Et puis il y a eut autre chose aussi… Emil , ma donné un bis sur la joue. J’ai d’abord figer je savais pas trop quoi faire c’était comme une flamme qui brûlait sur ma joue, une flamme qui me fessait une caresse. Puis quand il ma pris par la mais pour me mener a l’intérieur je me suis dis que lui lui aussi il voudrait peut être une petite flamme. Je pense que j’ai jamais été aussi vide de toute pensée que pendant que mes lèvres touchaient sa joue. Sa fais tout drôle a dire mais je me sentait bien.

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Promenons-nous dans les bois...

On est perdu dans ce bois. Coupé de tout. Rien que des arbres, de la neige. La ville est à des heures de marche. C’est le silence plat. Ça m’ennuie de passer deux semaines ici, mais on a pas trop le choix…

La rencontre avec Holte fut aussi violente qu’inattendue. Violente de larmes, de mots, de poings. Je plains Prosperpina…elle qui voulait tant le rencontrer. Amère déception. Il lui faut à présent se trouver un nouveau but, lâcher le passé. Je ne me suis jamais demandée d’où je venais et ça ne m’a pas empêché de vivre.

J’ai fait un rêve tellement..réél que j’en suis troublée. Je n’écoutais qu’à moitié les autres à mon réveil. J’ai mangé sans appétit. J’ai bûché du bois avec Jak, mais je n’y prêtais pas attention. On a un peu réparé la cabane tout de même. Ce devait être un beau bâtiment avant.

Jak a dit qu’il avait un projet pour ma soirée et que je devais m’attendre à ne pas dormir. J’ai donc pris un temps de repos à l’intérieur. Héléna est venue me jaser. Elle me parlait de «nous», les Galathés. Ses paroles me rappelèrent celles de James.

Tu n’es pas incroyablement belle

Ça m’a choqué, mais c’était les mêmes propos que James alors..je m’y attendais presque. Elle me dit que c’est parce que si je ne suis pas comme ça, c’est que je dois avoir un talent particulier. Je ne m’en connais pas. Il reste à découvrir semble-t-il. Ahlala, encore un truc pour m’occuper l’esprit…

Ensuite, j’ai eu droit à la conversation la plus bizarre de toute ma vie! Expliquer «l’amour» à Prosperpina! Et elle part de loin, genre niveau enfant de 5 ans! C’était étrange. Elle rougissait facilement. Je n’avais pas porté attention à son intérêt pour Émil. Je leur souhaite d’être heureux. Prosperpina avait clairement plus de questions mais elle s’est tue quand Émil et Holte sont entrés. Le sujet sera reporté à plus tard.

On m’a signalé qu’un sac traînait dans l’entrée et j’ai pensé aux indications de Jak. J’ai fouillé le sac une fois dehors et me suis exclamée. Il y avait des objets qui m’inquiétaient. Pourquoi aurais-je besoin d’un fusil?! Qu’allais-je faire dans ce bois?! Appréhendant cette «épreuve», j’ai salué les autres et me suis enfoncée dans la forêt alors que le soleil commençait à décliner.

J’ai commencé par avancer sans rien sur moi, le sac à dos bien ancré sur mes épaules. Puis j’ai senti l’azoth. Jak n’était pas loin. J’ai sorti un couteau de chasse du sac, encore sceptique du sort qu’il me réservait. J’essayais de me faire discrète, mais il pourrait me tirer de loin de toute façon. Après une heure dans le silence de la forêt calme, avec pour seuls bruits mes pas dans la neige et les oiseaux dans les arbres, j’ai eu une surprise de taille. Un coup sur la tête qui faillit m’assommer m’a fait tombé à la renverse tandis qu’un cri de frayeur traversait mes lèvres. J’ai réagi d’instinct en attaquant avec le couteau mais je ne l’ai même pas égratigné. Lui a pu me saisir par les vêtements et me jeter des mètres plus loin par contre! Puis, il a disparu…

Je n’en revenais pas. C’était quoi, les Hunger Games?! Survival?! J’ai du retirer une branche qui me traversait la cuisse. Pourtant, je ne saignais pas. Encore sonnée, j’ai grimpé dans un arbre pour examiner de nouveau le contenu du sac. J’ai sorti une corde pour me faire ceinture dans laquelle j’ai glissé le couteau. Puis je me suis armée du pistolet. Et je suis repartie. Le soleil était presque coucher. Il ferait noir dans les minutes suivantes. Une lampe de poche collée au pistolet avec l’aide de ma main, je voyais devant moi. Sans plus.

Ce jeu du chat et la souris s’est poursuivi jusqu’à tard dans la nuit. J’étais couverte de bleus. Épuisée. Jak et moi, on se croisait, échangeait quelques coups puis il repartait. Je devais me rendre à la rivière, selon le plan, qui était à un bon 3hrs de marche pour ensuite avoir le droit de revenir! Et là, c’était nuit noire, la lune haute dans le ciel et je ne savais même plus où j’étais, si j’étais proche de la rivière ou non. Désespérant.

C’est alors que je suis tombé sur un arbre morbide. Il y avait plein de lapins empallés dessus. Aucun animal à ma connaissance ne savait faire ça…ça prend des mains pour faire ça. Des pattes effilées ont disparu dans le coin de mon oeil. Mon coeur a manqué un battement. J’appellais Jak mais il ne répondait pas. Jusqu’à ce qu’il soit derrière moi et m’avoue que ce n’était pas prévu.

Avec la lumière de ma lampe torche, j’ai vu la créature en question. Livide, longues griffes, efflanquée, marchant à quatre pattes. Elle a touché un sapin qui a soudain pris feu. Jak et moi on l’a abattu sans discuter. Les buissons ont bruissé autour de nous, des pas résonnaient dans la neige. Des dizaines de créature comme la première sont apparues. Une voix leur a commandé de nous attraper…et on a pris nos jambes à nos cous.

La poursuite allait bien, on les distanciait, on a couru couru couru, Jak a tiré sur eux quelques fois, je me suis contentée de courir avant de sentir un truc gluant sur ma nuque ,un mille patte avec un torse d’homme a fondu sur nous, Jak s’est jeté sur lui alors que je poursuivais ma course, j’ai vu, par dessus mon épaule, la chose cracher sur lui et brûler sa joue, et moi je ne pouvais assister sans rien faire ou pire, fuir et laisser un ami risquer sa vie pour moi, alors je me suis retournée vivement, j’ai lâché le pistolet et la lampe torche qui sont allés s’écraser dans la neige avec un bruit sourd puis j’ai saisi le couteau à ma ceinture et j’ai chargé sur le mille patte avec la volonté de l’ouvrir en deux, et c’est ce que j’ai fait, la chose a cessé de remuer. Petite victoire…qui a duré bien peu longtemps car les créatures à griffes nous rattrapaient. Le chef était mort et rien ne les empêcheraient de nous bouffer.

D’un seul regard, Jak et moi se sont entendus à reprendre une course effrenée. J’ai ramassé le fusil et ça m’a ralenti pour mon départ. Trois bestioles se sont accrochées à moi avec la ferme intention de me dévorer. Je sentais leurs griffes, leurs crocs, lacérer ma chair. J’ai crié, je me suis débattu. Jak est venu en trancher quelques uns avec son couteau, en tirer d’autres. Je me suis battue avec toutes mes forces. Toutes mes ressources. Je jouais du couteau. Un instant, on s’est cru sauvé. Ils n’étaient pas durs à tuer…mais l’un deux à cracher du feu. Et j’ai souffert comme jamais. Ma peau fondait. Des lambeaux étaient arrachés puis avalés par ses horreurs. Je me suis sentie faiblir. Je paniquais. Je ne voyais plus Jak. Je ne sentais plus les larmes sur mes joues. Je me suis sentie tout à coup très fatiguée…prête à fermer les yeux pour un long sommeil. Et j’ai compris que c’était ça, la mort. Que j’en étais si proche…

J’ai tenté une dernière fois de les repousser puis mon bras s’est effondrée. Je n’ai plus crié, je n’ai plus bougé. Je n’avais plus de force. Je n’avais plus de souffle non plus. J’allais mourir. C’était fini…

Je ne serais jamais humaine.

Je n’emmenerais jamais Jak à Québec.

Je ne reverrais plus Émil ou Prosperpina.

Mes muscles se sont détendus… Je n’entendais presque plus les bruits de ma chair arrachée… les craquements de mes os… la mastication… Les sons me parvenaient de loin… J’ai vu Jak se pencher vers moi, me soulever du sol… Il m’a pris dans ses bras et il a couru… Je voyais le ciel parsemé d’étoiles, la tête renversée sur le bras de Jak, les yeux mi-clos… Je n’avais plus mal…mais je n’avais plus d’espoir…

Au moins je mourrais contre lui…

J’ai fermé les yeux… Me suis laissé imprégner par le silence… Les bruits étouffés de la poursuite étaient presque inaudibles… Je crois avoir entendu de l’eau… Jak et moi voulions longer la rivière pour rentrer au chalet… Je m’y étais lavée plus tôt, alors que je voulais du temps seule pour penser, remettre ma vie en question… C’était futile à présent…

J’ai passé un bon moment à ne penser à rien. À attendre le moment où je cesserais de respirer pour de bon, chaque soulèvement de ma cage thoracique me surprenant.

J’ai repris conscience de ce qui se passait lorsque j’ai entendu Émil gémir de douleur. J’ai rouvert les yeux et l’ai vu se recroqueviller au sol, visiblement souffrant. J’ai aspiré l’air goulûment comme si je sortais de l’eau. Je..je reprenais vie! Mes blessures se sont refermées, je pouvais les sentir! J’avais déjà vu Émil le faire, sur Héléna. Il a pris mes blessures. Les miennes ont disparu. Mais les cicatrices allaient rester. Permanentes.

À cet instant, je me foutais de ce que j’aurais l’air avec ces marques…certaines cicatrices seraient invisible à l’oeil et permanentes aussi..je tremblais d’un froid que je ne pouvais réchauffer avec aucune couverture…je tremblais de l’intérieur. D’une peur inapaisable. Il y avait moins d’une heure, je mourrais. Je me croyais déjà partie. Pourquoi alors, étais-je encore là?

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Life goes on

10/11/2013

Depuis mon retour au États-Unis, j’ai très peu dormis… et mes visions sur mon ascension devient de plus en rare. Nous sommes tous très très occupé avec les dernières journée… A dire le vrai, tout ces passé tellement rapidement que je ne sais même plus ce que nous sommes venu faire ici, hormis le fait que nous voulions ralentir l’ennemi.

Enfin bref, Emil m’a permis de faire la rencontre du type assez formidable, un dénommé Leon. En un sens, nous avons beaucoup de point commun, il ressemblait de loin à ce pour quoi j’ai été créer (selon le beau coté de la médaille) : Un protecteur près a sacrifier sa propre intégrité afin de mener à bien une mission, de sauver les autres et toute cette merde patriotique. Il m’a en quelque sorte permis de renouer avec le passer que je fuyais depuis si longtemps, il m’a permis de me poser la seul question qui réellement importe : “Qui suis-je ?”

Avec le recul et les événements vécus avec mon groupe, je croix maintenant être en mesure de répondre à cette question dont je ne voulais pas voir la réponse. Maintenant je l’accepte, je m’accepte.

Les gens changent, Viviane en est un bel exemple, Prosperpina et Emil aussi (ils sortent même ensemble maintenant… il était temps). Je crois que nous sommes tous arrivés à une étape où nous devons allez de l’avant avec ce qui nous arrive et ce que nous aspirons à devenir. Espérant que notre nouvelle bande de marlots s’étant join à notre cause ne foute pas tout en l’air.

L’assaut est demain, je devrais tenter de me reposer…

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Ashes to monster

13/11/2013

J’ai mener l’assaut avec brio, aucune perte dans nos rangs malgré l’ennemis supérieur en nombre et près à nous recevoir. Bon, le chose ne ce sont pas passer aussi bien pour la seconde équipe, comme on dit : SNAFU. Voici mon rapport de mission :

Équipe Alpha (assault team) :
Composition : Jak, Vivianne, Emil, Leon, ‘autre fucké’
Objectif de mission : Prendre d’assaut et sécuriser le bâtiment principale.

Équie Delta (recon team) :
Composition : Prosperpina et le reste de la bande
Objectif de mission : Informer l’équipe des dangers, sécuriser l’extérieur du bâtiment jusqu’au retour de l’équipe Alpha.

Après un raid efficace à l’entrer du bâtiment, Prosperpina utilisa ses atouts afin de nous informer de ce qui se trouvait à l’intérieur : Au second, une quantité potentiellement dangereuse de scientifique et quelque hommes armée. Au troisième, une quantité importante de pandoran et un frenkenstein non identifié.

Delta effectua la seconde partie du plan, soit la sécurité extérieur alors que la mission principale d’Alpha commenca. Nous avons commencer par sécuriser le second étage. Ici aucun pépin jusqu’à ce que la tête du groupe présent, un Cain, s’injecta une substance lui donnant certaine propriété que je reconnu, prenant concsience de ses faiblaissent, nous sommes parvenue à neutraliser l’ennemie sans trop de problème. J’ai pris la peinne de faire un tour à l’armurerie. Et y trouva se dont nous avions besoin afin de sécuriser le reste du bâtiment. Afin de ne pas mettre mes allier en danger, je suis descendu seul et immola au phosphore l’intégrité des pandorans. Le frenkenstein s’avéra être vindicatif, je l’ai ‘neutralisé’ afin qu’il ne mette pas en danger le reste de l’équipe Alpha.

Durant ce temps, l’équipe Delta on reçu la visite d’un être étrange, celle-ci après avoir délivré un message mystique engendra un golem de barbelé. Aucune perte de ce côté et l’ennemis fut neutralisé.

Nous avons donc occuper le territoire durant quelque temps. Emil cru bon, avec tout le matériel à sa disposition, de continuer sa ligné avec les restes des scientifiques qu’il jugea bon de conserver.

Fin du rapport

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